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Résumer la course de côte du Mont Dore, c’est
réécrire un conte de fée où un
chemin de muletier se transformerait en un évènement
incontournable du sport auto.
Si
l’endurance à Son Mans, la F1 son Monaco, le
championnat d’Europe et de France de la Montagne a son
Mont Dore, ses 5 km et ses 46 virages entre Moneaux et le
col de la Croix Saint Robert. Ils auront été
des milliers en 50 ans à gravir le col avec comme seul
et unique but, la course contre le temps ! Anonymes ou célèbres,
ils ont « fait » le Mont Dore et s’il fallait
retenir des noms qui sonnent bien, on citerait pêle-mêle
José Rosinski le premier vainqueur en 1961, Oreiller,
Jo Schlesser, Gérard Larousse, Pierre Maublanc, Maurice
Trintignant, Jean Rolland, « Titi » Greder ou
encore Jean Vinatier.
Le
Mont Dore en ce temps-là s’ouvrait à tous
les compétiteurs, les frontières étaient
floues entre le circuit, le rallye et la côte d’autant
que cette dernière discipline ne s’est dotée
d’un championnat de France qu’à partir
de 1967.
Plus près de nous
encore ce sont les Servoz, Ligier, « Jimmy » Mieusset
ou la bande des JP, entendez par là Jabouille, Jaussaud
et bien sûr Beltoise qui s’y sont illustrés.
D’autres encore ont eu leurs noms cités dans
les haut-parleurs : Pescarolo, Thérier, et même
Saby, Bernard Béghin ou les célèbres
frères Alméras. En l’an 1973 c’est
malheureusement le nom de Daniel Rouveyran qui restera gravé
à tout jamais dans la falaise, lui qui voulait faire
gagner une F1 en côte.
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